Qui suis-je et pourquoi Apprivoise Ton Dos ?

Portrait Sébastien de Faveri

Je m’appelle Sébastien.

Nous avons tous une faiblesse, un talon d’Achille. Pour ma part, et beaucoup d’entre vous, c’est le dos. Mais pourquoi ? Je suis quelqu’un que l’on peut définir de sportif. Nous avons des raisons différentes de cette faiblesse mais le chemin vers le mieux être reste le même. Le problème est que bien souvent, nous en prenons compte beaucoup trop tard.

Je n’ai même pas 40 ans et j’ai une discopathie sur 4 étages au niveau des lombaires (4 sur 5) ainsi qu’une arthrose très développée.

Mon dos et moi, notre histoire

Les douleurs de dos se sont manifestées très jeune. A 18 ans, je travaillais à la chaîne dans une usine. Un premier job pour rentrer dans la vie active. Le travail était répétitif, les cadences soutenues. Un bon cocktail pour se flinguer le dos si on adopte de mauvaises postures. Mais à cet âge-là, on se soucie peu des bonnes postures. On est dans la fleur de l’âge. On se sent solide. Première erreur et premier lumbago.

Au fil des ans, les douleurs de dos faisaient leurs apparitions de temps en temps. Notamment, lors, des trajets en voiture qu’ils soient longs ou courts avec des embouteillages. Je trouve horrible pour le dos de devoir jouer avec les pédales dans les bouchons. Mais bon, je trouvais juste que mes douleurs étaient normales aux vues des circonstances.

Prise de conscience

Après quelques années passées dans la vente en magasin, j’ai découvert un milieu professionnel passionnant : le parachutisme sportif (rien à voir avec le

parachutisme militaire). Quand on débute dans ce milieu, on reste beaucoup au sol… à plier des parachutes. Pas très exaltant au début.

Au même moment, j’ai trouvé un livre d’occase sur le yoga. Je me suis donc mis à suivre les conseils et exercices du bouquin. A force de pratique, ma souplesse s’améliore (ce qui était bien loin d’être le cas), je suis plus endurant et surtout je me sens au top physiquement.

A chaque début de journée de sauts, j’avais 15-20 minutes avant que les premiers pratiquants atterrissent. Le temps de me préparer pour une journée rude physiquement en faisant ma petite séance de yoga. En plus des sauts en chute libre, j’étais devenu un vrai accroc de yoga.

Pendant 2 ans, je plie des parachutes et je saute pour m’amuser et accumuler des sauts afin de devenir vidéoman.

Le must. Être payé pour sauter et filmer des personnes qui effectuaient un saut en tandem. C’était devenu mon métier. Un métier de rêve.

Mais voilà, ma première année de caméraman, fini les séances de yoga, les journées s’enchaînent avec à minima une dizaine de sauts par jour. Après chaque saut, j’enchaine le montage du film, le pliage du parachute… et j’enchaine…

Bref… Je ne prend plus le temps de me préparer physiquement. J’enchaine les séances d’ostéo et c’est tout.

Puis ça n’a pas loupé, je ne l’ai même pas senti venir. Après une journée bien remplie, j’ai enchainé plusieurs sauts. Ça m’est tombé dessus d’un coup en ramassant mon parachute. Je fini genou à terre avec de violentes décharges dans le dos qui augmentaient au fur et à mesure que mon corps se refroidissait. Je fini bloqué, direction les urgences.

Verdict 2 hernies et 2 protusions dans la région lombaire. Bilan : pas de chirurgie : trop jeune. À 27 ans, j’ai le potentiel de repartir… Seule chose à faire, prescrite à l’époque : du repos, du repos, du repos… Je reste alité pendant 3 semaines. Le moral en prend un sacré coup.

J’ai pu compter sur mon papa pour me sortir de là. Le mal de dos, il connaît ça avec sa sciatique. Il me force à me bouger, sortir marcher.

Le temps du changement

C’est alors que par hasard, je découvre dans un magazine spécialisé sur la chute libre (ndlr : paramag) , un article sur une championne française de chute libre. Elle y donne une série d’exercices basés sur le renforcement de la ceinture abdominale qu’elle applique avant chaque journée de saut.

Je me fais alors mon propre programme sur ces conseils que je complète par les postures de yoga que j’ai appris par le passé.

Je retrouve rapidement toutes mes capacités. Mes douleurs de dos disparaissent et même mieux. Moi qui avais toujours mal au dos en voiture… Disparu. Je pouvais enchaîner 300km sans douleur. Quel pied !

La saison suivante, je reprends le para sans aucun souci tout en continuant mon programme de façon assidue avant chaque journée de sauts.

Et puis, après 6 ans de pratique, j’arrête le para. Avec le développement de qualité de la GoPro (petite caméra que le moniteur tandem fixe sur sa main), les petits artisans comme moi n’ont plus la côte.

L’oubli de mon dos

Je reprend un boulot dans le commerce, je ne prends plus vraiment soin de mon dos. Mon travail n’était pas autant physique que la chute libre. Je ne voyais donc plus vraiment l’intérêt de suivre mon programme. Pour muscler mon dos, j’allais surfer .

Et puis les douleurs de dos ont commencé à revenir. Alors j’ai commencé à revoir des ostéos. J’ai vu des tas d’osteo. La plupart étaient des craqueurs. Mais je suis toujours obligé d’y retourner tous les 3 mois.

Puis, je découvre un ostéo qui me fait une séance puis qui me donne plusieurs exercices à faire à la maison et que si je les applique, je n’aurai plus besoin de le voir. Ces exercices étaient destinés à assouplir les muscles qui sollicitent la colonne vertébrale. Et c’était vrai, je ne suis plus retourné le voir ni aucun autre d’ailleurs.

Puis les années passent, j’évolue dans mon métier, davantage de stress, de moins en moins de temps, je fais de moins en moins les exercices, je sollicite de plus en plus mon dos. Je me met à subir la vie et ça ne pardonne pas. Coincé… Plein le dos…

Le bilan

J’ai 36 ans. 10 ans se sont écoulés. Et cela faisait trop longtemps que je ne faisais plus rien pour mon dos. Résultat : un vrai bordel. Discopathie sur 4 étages (hernies, protusions, étalement discal), muscles hyper tendus, arthrose précoce avec rétrécissement des foramens (canaux entre les vertèbres par lesquelles passent les nerfs en direction des membres)… Bref, un merdier pas possible…

On me bourre d’anti-inflammatoires, ça me flingue les intestins. Je dois attendre 2 mois pour un IRM suivi d’un RDV avec un neurochirurgien.

Lors de l’entretien avec le neurochirurgien, je découvre, qu’il y’a 4 possibilités :

  • La prise en charge médicale : médicaments et infiltration. Mais ça reste temporaire et ne soigne pas le problème
  • Faire une prise en charge de rééducation dans un centre adapté comme une école de dos pour permettre de soulager et de retrouver une activité sportive
  • Intervention chirurgicale
  • Ne rien faire, le disque va continuer à dégénérer, les muscles vont s’enraidir, etc…

La chirurgie est envisagée seulement dans quelques circonstances bien précises comme la perte de mobilité ou de sensations dans les membres inférieurs. Nous choisissons donc l’option de l’école du dos. Pour une prise en charge à l’école du dos, il faut attendre entre 1 et 3 mois. Et pendant ce temps là, le dos continu de faire souffrir et je suis bourré de médocs au point même de créer une dépendance aux médicaments à base de dérivés morphiniques.

5 mois d’arrêt, un mal-être qui s’installe, un renfermement sur soi, des soucis financiers qui en découlent, une incompréhension totale de l’entourage…

Puis vient le moment où j’ai pu suivre le programme de réhabilitation intensive en école du dos. Cela m’a permis de mieux comprendre les mécanismes du dos, d’étoffer mes connaissances en la matière et d’en ressentir les bienfaits.

Depuis, je fais le nécessaire au quotidien pour ne plus subir mon dos, j’ai pu ainsi reprendre mes activités et mon dos et moi sommes devenus des alliés.

Mon objectif : Votre bien-être dorsal

Mon objectif est de vous faire prendre conscience qu’il n’est pas obligé de subir et d’attendre que quelqu’un vous sorte de là par des cachets, un bistouri ou un gadget pour faire disparaître la douleur qui vous handicape.

Je veux donc vous sensibiliser sur l’importance de vous occuper de votre bien le plus précieux car vous y vivrez jusqu’à la fin de vos jours : VOTRE CORPS.

Ne faites pas la même erreur que moi. N’oubliez pas que si votre dos s’est manifesté, c’est qu’il a quelque chose à vous reprocher. Il est donc nécessaire d’apprivoiser votre dos.

Il est alors temps de penser à vous. D’être une meilleure version de vous même et d’être au top de votre forme en suivant les conseils tirés de toutes ces années d’expérience que je vous délivre.

Je vous invite à télécharger mon guide gratuit. En appliquant son contenu, vous pourrez soulager votre dos et commencer à dire adieu aux douleurs qui vous handicapent.

Indiquez moi simplement l’adresse email à laquelle je peux vous l’envoyer.

Force et souplesse
Sébastien

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